Comprendre les produits structurés

Porteurs de fortes convictions, parfois dotés d’une protection du capital, alternatives aux fonds en euros, rendant accessibles des classes d’actifs ouvertes aux seuls professionnels…, les produits structurés disposent de multiples atouts.

16 décembre 2019

produits structurés

Définition

Les produits structurés sont des instruments financiers dont la principale caractéristique réside dans leur capacité à générer des performances sur un horizon donné, tout en pouvant offrir une protection partielle ou totale du capital investi à l’échéance.

Leurs rendements et leurs risques sont définis en fonction de leur niveau de protection, de leurs sous-jacents et enfin de leur maturité.

On compte deux principales catégories, les produits de rendement et les produits d’indexation.

 

Les principaux atouts

Les principaux atouts des produits structurés sont inhérents à leur nature.

En effet, un produit structuré est déterminé par une formule mathématique établie au lancement et qui s’applique au terme ou à échéance régulière.

Aussi, quel que soit le scénario de marché, l’investisseur connaît le rendement auquel il peut aspirer - il n’y a pas d’aléas de gestion - et peut bénéficier de la protection à l’échéance de tout ou partie du capital qu’il a investi.

En outre, en fonction des sous-jacents, il peut accéder à des classes d’actifs telles que le pétrole, les métaux, le crédit… plutôt réservées aux professionnels des marchés.

Ainsi, en fonction du contexte de marché, ils peuvent présenter des rendements attractifs en cas de tendances baissières ou de forte volatilité.

 

Les principaux risques

Comme pour tous les produits financiers, un certain nombre de risques est associé aux produits structurés à savoir, le risque de crédit en cas de défaut de l’émetteur ou du garant, ce qui induit un risque sur le remboursement du produit, le risque de liquidité qui peut être avéré en cas de revente du produit avant son échéance sur un marché peu liquide.

Le risque de taux d’intérêt est celui que l’évolution ultérieure des taux fait courir à l’investisseur.

Enfin, doivent être pris en compte les risques de marché qui affectent les sous-jacents, le risque de change si le produit est émis dans une devise étrangère ou encore le risque de perte en capital si le produit ne comporte pas de garantie totale du capital investi.

16 décembre 2019

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